Regression

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Pour commencer, non je ne me balade pas dans la rue dans cette tenue. Je portais un tee-shirt ce jour là et j’ai voulu faire ce shoot avec ce jolie soutien-gorge déniché chez Princesse Tam Tam pour un look estival aux inspirations de festival. Voilà qui est dit 🙂

Je n’ai jamais autant voulu de salopette dans ma vie qu’en ce moment. Pièce ultra régressive, qui va un peu avec la tendance du moment, qui ne m’a jamais réellement mise en valeur. Puis j’en ai essayé une première chez Centre Commerciale il y a quelques semaines, absolument unique, moderne, chic, enfantine, sublime. Mais le prix allait avec. En allant un peu par hasard chez American Vintage je suis tombé sur cette merveille. 30% pour la fête des mère et hop ! Elle est dans une matière jusqu’alors méconnue pour moi. Fluide, légère avec un tombé casual. Je la porte avec la quasi-totalité de mon dressing : chemises, tee-shirt, débardeur, crop top, brassière et… soutien-gorge 😉

En revanche, au niveau des chaussures, je la vois plus avec des talons compensés ou plus fins, ou à l’opposé, une bonne paire de Stan. Mes boots restent au placard. Ca alourdi bien trop.
Quant à ces forever 21, elles sont franchement instables en cas de routes non goudronnées… mais je les aime d’amour. Elles commencent déjà à s’user (logique du prix), je pars donc à la recherche de plus robustes !

Ah et oui, je suis rousse ! Merci aux mains magiques de Marie ❤ Mes racines pointent le bout de leur nez, je vais vite redevenir brune… Et je laisse mes cheveux repousser. Un peu. Beaucoup. On verra.

Regression

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RegressionSalopette American Vintage, soutien-gorge Princesse Tam Tam, chaussures Forever 21, sac Zadig & Voltaire

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Bisous d’une parisienne encore en vacances ❤

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Printemps avec Vaness’

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Dimanche dernier, c’était le printemps ! Le vrai, le beau, pour de vrai (mais en avance). Il faisait beau et bon. J’ai donc trainé mon photographe préféré au Jardin du Luxembourg, où je n’étais encore jamais allé depuis ma vie parisienne. Voyant déjà mes gambettes dorer sous le soleil, l’herbe entre les doigts.

Quelle idée j’ai eu.

Il y a les plages de la Côte d’Azur et il y a le Jardin du Luxembourg à Paris. Une vision assez traumatisante en soit. La majorité des pelouses étant « au repos », les parisiens entouraient littéralement les zones vertes avec leur chaise. Qu’est ce qu’ils sont disciplinés. Pour une nana élevée au milieu des champs, c’était assez spectaculaire. Les arbres ne demandaient qu’à être entourés de lecteurs du dimanche, d’artistes de tous les jours et de couple enlacés.

Mais non. Une chaise, au bord de l’herbe.

Nous continuons alors notre escapade, et ô miracle, l’herbe fraichement coupée était « autorisée » (rien que ça, c’est traumatisant). Et là. Là. Les parisiens se faisaient une joie de combler le moindre centimètre carré d’espace vert. Ce qui, en soit, est compréhensible. Enfin je crois.

Donc d’ici le prochain rayon de soleil, il va falloir trouver la plage secrète.

Pour cette escapade (du coup, plus du tout) champêtre, j’ai enfilé ma petite robe noire d’amour. Première vraie jolie robe entrée dans mon dressing. Je l’avais dénichée chez Un jour ou l’autre lorsque j’avais emménagé à Annecy. Je l’adore avec des talons, des bottes, des Stan, pieds nus… Elle se laisse faire, on joue à l’infini.
Pour ce dimanche, c’était donc mon dernier coup de fusil. De la même maison (dans tous les sens du termes), shoppées sur l’outlet de la boutique. Elles permettent à mes Sandro de se reposer un peu… Grâce au cuir velours, elles font tout de même plus casual.

J’adore matcher les mêmes maison. Mine de rien, ça marchera toujours.

Printemps_avec_Vaness

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Printemps_avec_Vaness

Manteau Isabel Marant Etoile, Robe Athée by Vanessa Bruno, bottes Vanessa Bruno, headband Adeli Paris, lunettes Prada

Printemps_avec_Vaness

Printemps_avec_Vaness

Bisous et bonne semaine, l’été est bientôt là ❤

Au cas où

Au cas où

Au cas où

Il y a des hasards de la vie, qui font que vous vous promenez au coeur du Marais (paye ton hasard..). En pleine séance de vagabondage, à la recherche d’un nouveau bar à vin, d’une caverne à accessoires ou d’un pop up store du petit nouveau créateur. Vos yeux chancèlent ici et là, et là. Là où l’enseigne épurée affiche « K-Way ». Là où votre plus profond souvenir de cette banane qui se transforme en mi-tente mi-veste. Ce nylon froid qui vous collait à la peau et laissait entrer le froid dans votre chair.

Par ma plus grande curiosité je m’approche alors de la vitrine et s’offre à moi un spectacle bien singulier. Un espace lumineux, épuré, aux accents industriels et chic. Un espace où l’on pourrait danser au milieu de toutes ces couleurs. Des couleurs primaires, secondaires, monochromes et un peu de duvet pour certaines. J’entre alors, un besoin de toucher, de voir ces vestes aux apparences de jouets. Je n’essaye pas tout de suite, le temps d’apprivoiser. Homme, femme, enfant, pas possible pour moi de tout différencier au premier abord. Mais cela devient vite évident lorsqu’on enfile un modèle.

Le souvenir s’efface alors peu à peu, lançant place à de nouveaux. Des textures, des matières ainsi que des coupes nouvelles. D’un agréable. Tout en gardant le doux son, bien à lui, du K-Way. Les zip sont sport, la taille marquée, le poids léger, le tombé parfait. Dans quel monde aurais-je puis pu penser tomber dans les manches d’un K-Way. Lequel.

Je me voyais alors courir, marcher, me promener, sous le soleil, la pluie, le vent (peut être pas la neige quand même…) avec mon nouveau compagnon. L’associer à toutes les tenues possibles et faisables de ma garde robe. Même avec une robe aussi chic que cette perle dénichée pendant les soldes de chez All Saints. Mon amour. Vous formez un duo d’enfer.

Au cas où

Au cas où

Au cas oùOui j’ai froid…

Manteau Bruuns Bazaar, veste K-Way, robe All Saints, chaussures Mellow Yellow, headband Adeli

Au cas où

Au cas où

Aller, de gros bisous bien frais, c’est déjà lundi ! ❤

Hier, aujourd’hui, demain

Hier, aujourd'hui, demain

J’ai hésité longuement à faire cet article, le faire maintenant. Ou attendre encore. Juste un peu. Comprendre quel serait le meilleur geste, le meilleur retour du lendemain. De cette nouvelle ère. Comment ne pas passer pour le cheveu sur la soupe. Avec mes histoires de fringues, de chaussures et de futilité. Mais je sens qu’au fond on a besoin de futilité, de légèreté, pas pour se sentir exister mais pour assaisonner notre quotidien.

Je ne vais pas faire de grand discours, je ne pense pas que ce soit l’endroit.

Ce matin notre professeur dévoile que même dans le milieu de la mode, la liberté d’expression et même la liberté en générale est tout aussi importante. Laisser chacun exprimer ce qu’il ressent et ce qu’il pense, ce qui fait son identité. Et d’essayer de comprendre. Se respecter. On ne décide pas de s’habiller en noir lorsque nous sommes en deuil, on le fait car on doit le faire. On ne décide pas d’enfiler ses talons pour devenir féminine, on le fait car on se sent féminine.

Ce shoot a été fait le 1er janvier, jour où tous les espoirs sont en marche. Jour où l’amour n’est que souhait et volonté. Il faut continuer de croire en l’amour, de le faire ressentir, de le dire, de le donner et le recevoir. Je crois en l’amour.

Je crois aux petites choses de la vie, aux petits plaisirs et grands bonheurs. Tout comme ce pull doudou, couleur d’hiver qui réchauffe. Tout comme ce sac à dos, velours douceur qui garde mes trésors.

Hier, aujourd'hui, demain

Hier, aujourd'hui, demain

Pull Zara, collier H&M, bague Gas, pantalon All Saints, sac à dos Sandro, chaussures Adidas

Hier, aujourd'hui, demain

Hier, aujourd'hui, demain

Hier, aujourd'hui, demain

Bisous à vous tous, je vous aime, j’aime la France ❤